LA MÉTHODE EFFICACE D'EXPLORATIONS GÉOLOGIQUES
Résonance magnétique nucléaire en géophysique, Utilisation de l'effet NMR pour rechercher des minéraux


INTRODUCTION
L'effet de résonance magnétique nucléaire (RMN) est largement utilisé en géologie et géophysique pour caractériser les réservoirs souterrains. Cette méthode permet de mesurer les spectres des spins nucléaires des atomes de substances dans le champ magnétique de la Terre, ce qui est utile pour la recherche de minéraux et la découverte de gisements d'hydrocarbures. La RMN est utilisée pour la caractérisation des aquifères, la cartographie des réservoirs, le calcul des réserves prévues, et l'identification des points de forage optimaux. De plus, la technologie RSS-NMR (Remote Sensing System - Nuclear Magnetic Resonance) est utilisée pour la découverte directe d'hydrocarbures jusqu'à une profondeur de 5 km, sans forage ni interprétation, ce qui en fait une méthode efficace pour l'exploration pétrolière et gazière. Cette technologie fournit des données absolues sur les gisements d'hydrocarbures, avec une efficacité supérieure à 90-95%. la résonance magnétique nucléaire (RMN) est largement utilisée en géologie et géophysique pour caractériser les réservoirs souterrains, y compris pour la recherche de minéraux. La technologie RSS-NMR (Remote Sensing System - Nuclear Magnetic Resonance) est également utilisée pour la découverte directe d'hydrocarbures jusqu'à une profondeur de 6 km, sans forage ni interprétation, ce qui en fait une méthode efficace pour l'exploration pétrolière et gazière.
La méthode proposée pour réduire les coûts de recherche et de délimitation des gisements en marquant les zones qui présentent une présence de la matière recherchée est clairement décrite dans les résultats de recherche fournis. Cependant, il est claire que la géophysique utilise des méthodes de mesure pour étudier la Terre et son environnement, y compris pour la recherche de matières premières telles que le pétrole, l'eau et les minerais.
Les méthodes d'exploration géophysique comprennent la sismique, la gravimétrie, la magnétométrie, la diagraphie, la géochimie, la géologie structurale et la résonance magnétique nucléaire (RMN). Ces méthodes permettent de cartographier les structures géologiques, de caractériser les réservoirs souterrains, de calculer les réserves prévues et d'identifier les points de forage optimaux. Avant de lancer une campagne de sismique 2D/3D, il est courant de réduire la zone d'exploration à des superficies plus petites et plus faciles à gérer en fonction de la géologie et de la géophysique de la zone, afin d'avoir des blocs homogènes à vibrer
Ensuite grâce à notre méthode on peut faire des puits d’explorations bien spécifique au lieu de faire une campagne de forage systémique. Grâce à la Géo Holographie vous aller pouvoir effectuer des forages dit « exploratoires » dans des endroits prédéterminés et de réduire le nombre de puits d’exploration au minimum par zones mis en évidence lors de la première phase.
La RSS-NMR s utilise aussi pour des recherches très spéciales de manière discrète pour les recherches suivantes:
- Décharge sauvage avec l’enterrement de substances dangereuses comme des explosifs,
- Substances toxiques isue de la chimie lourde
- Chargements de minerais stratégiques détournés.
- Galions au fond de la mer avec des chargement d’or ou d’argent
- Navires ayant une valeur Historique
- Navires ou avion qui ont coulés dans les grands fonds avec des chargements stratégiques
- Recherches de sources nucléaires « perdues ».
RSS: Remote Sensing Survey
- Une discipline cruciale pour l’identification et la prévention des événements. Si vous n'êtes pas familier avec cette science complexe, allez sur https://civilcrews.com/remote-sensing/.
- Plus informations très techniques a https://dreamcivil.com/types-of-remote-sensing/
- La RSS un des outils d’investissements pour les projets miniers https://investingnews.com/daily/resource-investing/precious-metals-investing/gold-investing/introduction-to-remote-sensing-and-mineral-exploration/

NMR: Nuclear Magnetic résonance
La NMR est une méthode spectroscopique d'analyse de la matière, fondée sur les propriétés magnétiques de certains noyaux atomiques. L'échantillon à étudier, placé dans un champ magnétique très intense, acquiert une aimantation nucléaire qui est détectée par sa mise en résonance avec un champ électromagnétique.

L’holographie
C’est un domaine important de l’optique moderne. Les premiers hologrammes furent réalisés par D. Gabor en 1948. Ces derniers étaient de piètre qualité dû à la difficulté d’obtenir un fond lumineux cohérent. Depuis l’apparition du premier laser (1962), la réalisation d’hologrammes est maintenant chose facile. Plusieurs méthodes d’enregistrement ont depuis été développées et permettent d’obtenir des images tri-dimensionnelles de qualité remarquable. Quoique spectaculaire, la réalisation d’images tri-dimensionnelles n’est pas l’unique application de l’holographie. L’interférométrie a également bénéficié de cette nouvelle technologie et permet maintenant de faire interférer des ondes enregistrées à différents instants. Il est maintenant possible, par exemple, d’étudier les modes propres de vibrations de surfaces ou de volumes complexes.


Partie Opérative d’une opération exploration RSS-NMR

PHOTOS DE L'ESPACE ou la RSS
La première étape de l'investigation d'une zone d'intérêt à la surface de la Terre commence par l'acquisition et le traitement d'images satellite de la zone à l'aide de méthodes de télédétection de la Terre (ERS). Les images satellite sont traitées sur un ensemble d'équipements fixes spéciaux pour identifier d'éventuelles anomalies des substances souhaitées et déterminer les zones de recherche prometteuses. Pour traiter les images satellite, les données spectrales des échantillons de substances ciblées obtenues à l'aide du réacteur de recherche nucléaire IR-100 sont utilisées.
WGS 84

Les Systèmes de Coordonnées Géographiques avec des lignes de Latitude, parallèles à l’équateur, et des lignes de Longitude, qui démarrent avec le méridien de Greenwich (à côté de Londres)
Le système WGS 84 est la base de notre système géographique de référence. (WGS84 : World Geodesic System (Sytème géodésique mondial) - révision de 1984). C'est un système de coordonnées terrestres, basé sur un géoïde de référence prenant la forme d'un ellipsoïde de révolution. WGS84 est un système de coordonnées comprenant un modèle de la terre. Il est défini par un ensemble de paramètres primaires et secondaires :
- les paramètres primaires définissent la forme de l'ellipsoïde de la terre, sa vitesse angulaire, et sa masse.
- les paramètres secondaires définissent un modèle détaillé de la pesanteur terrestre.
Ces paramètres secondaires sont rendus nécessaires par le fait que WGS84 est employé non seulement pour définir des coordonnées, mais aussi pour déterminer les orbites des satellites de navigation GPS. Ce système n'étant pas calé sur la plaque eurasienne, la dérive des continents faits qu'il ne peut être utilisé pour des précisions meilleures que le mètre (déplacement de la plaque de 0,95cm par an). Pour cette raison, le système légal d'expression des coordonnées géographiques en France est le système RGF93.
L'ellipsoïde de référence du système WGRS84 est le GRS 80 (demi-grand axe a = 6 378 137,0m, 1/f = 298,257 222 101). Les "coordonnées GPS" renvoyées par un récepteur GPS sont en fait une latitude, une longitude et une altitude dans le système WGS84. Les coordonnées WGS sont unique et ne changent pas, les coordonnes GPS sont base sur un système complexe de satellites voir https://www.garmin.com/fr-FR/aboutgps/.
LES SOURCES D'ERREUR DU SIGNAL GPS
Les facteurs qui peuvent affecter le signal et la précision GPS sont les suivants :
- Retards causés par l'ionosphère et la troposphère : les signaux satellites ralentissent lorsqu'ils traversent l'atmosphère. Le système GPS utilise un modèle intégré pour corriger partiellement ce type d'erreur.
- Multi acheminement du signal : le signal GPS peut être réfléchi par des objets, tels que de hauts bâtiments ou de grandes surfaces rocheuses, avant d'atteindre le récepteur, ce qui augmente le temps de déplacement du signal et provoque des erreurs. Le signal L5 améliore la capacité du récepteur à trier les réflexions et les signaux en visibilité directe.
- Erreurs d'horloge du récepteur : l'horloge intégrée d'un récepteur peut présenter de légères erreurs de synchronisation, car elle est moins précise que les horloges atomiques des satellites GPS.
- Erreurs orbitales : la position signalée du satellite peut ne pas être précise.
- Nombre de satellites visibles : plus un récepteur GPS peut « voir » de satellites, meilleure est la précision. Lorsqu'un signal est bloqué, des erreurs de position peuvent se produire, voire une impossibilité de lire la position. Les GPS ne fonctionnent généralement pas sous l'eau ou sous terre, mais les récepteurs haute sensibilité peuvent suivre certains signaux à l'intérieur des bâtiments ou sous les arbres.
- Géométrie/ombrage du satellite : les signaux satellites sont plus efficaces lorsque les satellites sont placés à des angles larges les uns par rapport aux autres, plutôt qu'en ligne ou en regroupement étroit. C'est pourquoi l'altitude n'est généralement pas aussi précise que la position horizontale.
- Disponibilité sélective (SA) : l'USDOD appliquait autrefois la SA aux satellites, ce qui rendait les signaux moins précis afin d'empêcher les « ennemis » d'utiliser des signaux GPS très précis. Le gouvernement a désactivé la SA en mai 2000, ce qui a amélioré la précision des récepteurs GPS civils.
- AMAS : Depuis 2004 on remarque une baisse des découvertes pétrolières, on Attribue ce à l’Anomalie Magnétique de l’Atlantique Sud) ou par protection les satellites qui survolent la zone sont places en mode éteint à cause du rayonnement magnétique. Il y donc des erreurs qui faussent complètement les prises de coordonnées non pas au moment de leur prise et enregistrement mais lorsque que l’on passe de sismique a puits d’essais par les mouvements des pôles , le calage a change par le mouvement du pole.

